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Guide Hachette des Vins

2017

2016 : Blanc 2014 * : Au nez, de beaux arômes fruités (ananas, pêche, mangue) réhaussés de touches épicées. Dans la même veine, le palais se révèle tendre et onctueux, soutenu par une belle fraîcheur qui se prolonge en finale sur des notes d'agrumes.

 

2015 : Rouge 2012 * : Ce 2012 arbore une robe rubis foncé aux reflets mauves et carminés. Il libère des arômes de cassis et des notes empyreumatiques. Séduisant en attaque, il révèle peu à peu une structure tannique un peu sévère qui s'arrondira avec le temps. La longue finale sur les fruits rouges mûrs apporte un surcroît de douceur. Prometteur. Conseil : à déguster entre 2016 et 2019 avec un rôti de boeuf à l'ail.

Rosé 2013 : Rose pâle à reflets argentés, fruité (prune, pomme, pêche), ce vin offre une agréable vivacité. A déguster entre 2015 et 2017.

 

2014 : Rosé 2012 : Habitué du guide, ce domaine revient avec un rosé de couleur saumonée, au nez chaleureux de pêche à l'eau-de-vie vivifié par les agrumes, gras, suave et charnu en bouche. A servir bien frais sur une grillade ou au dessert, sur une soupe de fruits rouges.

 

2013 : Rouge 2010 * : Une valeur sûre de l'appellation, ce sancerre rouge du Domaine Hippolyte Reverdy. Pour le millésime 2010, il se pare d'une robe très profonde, grenat à reflets violets. L'olfaction reflète un élevage en fût conduit avec doigté. Les premières notes viennent du boisé (torréfaction,  vanille) puis le vin reprend le dessus et impose ces jolies nuances de fruits cuits et confiturés (pruneau, framboise). La bouche est charpentée par des tanins fondus, et la finale, fruitée, est de bonne longueur. Attendre un an ou deux avant de servir cette bouteille sur une fondue bourguignonne.

 

2012 : Rouge 2009 * : C'est une fois de plus le rouge du domaine qui a retenu l'attention du jury. Les notes vanillées de l'élevage en fût marquent franchement le nez, qui révèle ensuite des arômes chaleureux et fruités de cerises à l'eau-de-vie. L'attaque nette et douce dévoile un boisé bien présent qu'une matière ample, soutenue par des tanins riches, saura néanmoins maîtriser avec le temps. Un sancerre à la fois "viril" et gourmand à servir sur un petit gibier en sauce dans deux ou trois ans.

Rosé 2010 : Riche et fruité (fruits rouges et exotiques). 

 

2011 : Rouge 2008 ** : Pour cette nouvelle édition, le domaine place encore son rouge en excellente position avec deux étoiles pour la troisième année consécutive (sans parler du coup de coeur pour le millésime 2007). Ce 2008 a été élevé en fût de chêne pendant un an et cela lui a réussi. Ses âromes sont complexes : empyreumatiques (cacao), fruités (myrtilles), mentholés, vanillés. En bouche, les tanins soyeux, tout en finesse, témoignent de la maturité du raisin et de la maîtrise de l'élevage. Belle conclusion, une finale sur les fruits noirs mûrs (pruneau, cassis). Une superbe expression du sancerre rouge, à attendre encore un à deux ans.

Rosé 2009 : Gras et chaleureux.

 

2010 : Rouge 2007 ** Coup de coeur : Après deux étoiles décrochées par cette même cuvée dans le millésime 2006, le domaine accède cette année à la plus haute marche du podium avec non seulement un coup de coeur mais, en plus, un triplé de vins-et de couleur-retenus. C'est d'abord celui à la robe rubis brillant qui a particulièrement séduit. Sur un fond de fruits rouges mûrs tirant sur le kirsh se greffent de discrètes notes boisées. Tendre en première approche, la bouche repose sur des tanins fondus, de fines notes de vanille enrobant le tout. Un sancerre riche, à l'élevage sous bois parfaitement maîtrisé, qui fera le bonheur d'une côte de boeuf grillée, au cours des deux années à venir.

Blanc 2008 : Aux arômes fruités.

Rosé 2008 :  Tout en fraîcheur.

Verdigny veut retrouver ses paysages d'antan

09 décembre 2016

Un habitant : Un arbre ! C'est le défi que lance le petit village de Verdigny, près de Sancerre. 300 arbres seront donc plantés chaque hiver et cela pendant 10 ans.

Ce samedi, une trentaine de villageois vont donc enfiler leurs bottes dès 8H00 pour planter déjà 120 arbres (toutes les bonnes volontés sont les bienvenues). Sur des terrains communaux, mais pas seulement. La commune donne également une participation pour planter des arbres chez soi. Un seul mot d'ordre à Verdigny : tous à vos bêches !

L'idée a germé au printemps : le maire, et un conseiller plantaient un cèdre bleu en compagnie d'un autre habitant de Verdigny : le producteur et ancien chroniqueur de télévision Laurent Sorcelle. Voilà ce qu'ils se sont dit : Pourquoi ne pas reprendre l'opération des viticulteurs , 1 vigneron-1 arbre, en l'étendant à tout le village ? Depuis les années 50, la vigne s'est beaucoup développée à Verdigny. Des haies ont disparu. Il est grand temps de replanter. L'arbre ambassadeur de l'opération cette année sera le noyer Comme l'explique, Laurent Sorcelle, président des Sancerrois de Paris, "le noyer s'est sacrifié pour la vigne. Son bois a été revendu pour financer des investissements liés au vin." Il est donc grand temps de lui redonner la place qui lui convient. Une cinquantaine de noyers seront plantés ce samedi.

Les viticulteurs ont déjà fait les trous à certains endroits pour accueillir les premières plantations. Les volontaires prévoient même d'aller un coup de de main à domicile pour ceux qui auraient du mal à creuser eux-même le trou, les personnes âgées par exemple et la mairie de Verdigny est prête à financer une partie du prix des arbres que planteront les habitants chez eux. Le maire, Olivier Gaucheron a dégagé un budget de 3.000 euros qu'il espère renouveler chaque année. L'association des Sancerrois de Paris que préside Laurent Sorcelle, a offert 100 euros à la mairie pour cette opération et aider Verdigny à retrouver une partie de ses paysages d'antan. L'idée est aussi d'associer les enfants à ces plantations puisque planter un arbre, c'est évidemment travailler pour eux, pour l'avenir.

Article paru sur le site de France Bleue : https://www.francebleu.fr/infos/climat-environnement/verdigny-veut-retrouver-ses-paysages-d-antan-1481304707

Gel dans le vignoble, premier bilan

30 avril 2017

Le gel printanier vient de réduire, parfois à néant, les espoirs que de nombreux vignerons plaçaient dans la récolte 2017

Par Jacques Dupont et Olivier Bompas /  Lepoint.fr

Les années se suivent et finissent, malheureusement, par se ressembler. Du 19 au 21 avril dernier, soit jusqu'à trois nuits consécutives selon les régions, les températures sont descendues jusqu'à moins 6 °C, et un second épisode, encore plus grave, a eu lieu dans la nuit du 27 au 28 avril.

Benoît Roumet, directeur du bureau interprofessionnel des vins du Centre : « Toute l'appellation chateaumeillant est touchée. L'est des vignobles est également très fortement impacté. Sur Pouilly, deux tiers du vignoble sont touchés, entre 30 et 80 %. Concernant les coteaux-du-giennois, les dégâts sont très variables à l'image de l'étalement de l'appellation. Le vignoble de sancerre est nettement moins concerné, bien que plus affecté que l'an passé. Des situations très contrastées existent : le nord de l'appellation (Sainte-Gemme, Sury-en-Vaux, Maimbray, Chaudenay et Verdigny) et l'Est (Thauvenay) sont les plus concernés. L'appellation ménetou-salon est cette année relativement épargnée avec tout de même quelques dégâts très limités sur Parassy et Morogues. Même situation sur reuilly où les dégâts existent mais semblent limités aux secteurs habituellement gélifs. Enfin, les tours anti-gel de quincy qui quadrillent bien le vignoble ont démontré leur efficacité et ont permis une bonne protection de 70 % du vignoble. »

En Bourgogne, on a essayé toutes les solutions – aspersions pour recouvrir le bourgeon d'une coque de glace qui le protège, une technique usitée depuis longtemps à Chablis, bougies et feux de paille. Et les instances viticoles remercient les agriculteurs qui par solidarité ont très vite offert des « quantités de paille importantes » pour sauver la récolte. Dans certaines appellations bourguignonnes, une nouvelle perte après plusieurs années de météo catastrophique entraînerait à coup sûr la vente de parcelles voire d'exploitations. Le bilan n'est que provisoire, mais les vignerons de chablis estiment à 1500 hectares les surfaces affectées, principalement au nord de l'appellation.

 

 

Week-end de fête dans le Sancerrois pour la Saint-Vincent

14 janvier 2017

Les vignerons en fête 

 
Avant de faire la fête dans leurs villages, les vignerons du Sancerrois sont invités à participer à la grande messe de Saint-Vincent, donnée dimanche 15 janvier, aux caves de la Mignonne, à Sancerre, en présence de l’évêque de Bourges.

Les Sancerrois, accompagnés de leurs familles et amis, s’apprêtent à célébrer saint Vincent, patron des vignerons, à partir de ce week-end.

En plus des fêtes organisées dans tous les villages, une grande messe sera donnée dimanche, à 10 h 30, après une procession, aux caves de la Mignonne, à Sancerre, par Mgr Armand Maillard, archevêque de Bourges, et le père Michel d’Aligny. Cette grande cérémonie sera célébrée en présence de tous les bâtonniers du Sancerrois qui recevront une bénédiction pour « les protéger, les aider et les accompagner » dans leur tâche.

À l’issue de la cérémonie, le domaine Joseph Mellot, bâtonnier de Sancerre, offrira le vin d’honneur.

Les autres Saint-Vincent dans le Sancerrois

Samedi 21 janvier, à 10 h 30 à Crézancy-en-Sancerre, à 11 heures à Bué et à 16 heures à Sainte-Gemme-en-Sancerrois.
Dimanche 22 janvier, à 10 h 30 à Amigny, Chavignol, Sury-en-Vaux et Verdigny.
Samedi 28 janvier, à 10 h 30 à Gardefort.
Dimanche 29 janvier, à 10 h 30 à Saint-Satur.
Dimanche 5 février, à 10 h 30, à Veaugues.